Madame le juge, laissez moi la chance de vivre chez papa
C'est une évidence, que je vous chuchote tout bas.
Ne saurait-il pas m'aimer? N'aurait-il pas de bras?
Pourquoi maman aurait l'exclusivité, de voir mes premiers pas.
L'amour les a liés, la haine lui a emboîté le pas.
Je suis juste né, et voilà qu'il s'en va.
Cet amour tiraillé, mais qu'est-ce que j'en peux moi?
Madame la juge, laissez moi la chance de vivre chez papa
C'est une évidence, que je vous chuchote tout bas.
Ce n'est pas avec un week-end sur deux
Que je le connaîtrais mieux,
La moitié des vacances,
Un peu court, je pense.
Même si il n'habitent, plus ensemble
Au moment où je le quitte, ma petite voix tremble.
Une semaine chez lui, une semaine chez elle,
Ferait de moi un enfant épanoui et non rebelle.
L'exclusivité d'aimer n'a pas de genres, ni d'appartenances
Féminin ou masculin, quelle importance?
Aimer sans fin, tous deux me le donner en abondance.
Pourquoi privilégier l'un d'eux, sous prétexte que je ne sais pas encore ce que je veux.
A mes douze ans, j'aurai le droit de choisir.
Je serai assez grand, mais j'aurai, quoi, comme souvenir?
Un papa triste et impuissant, ne m'ayant pas vu grandir
Vous aurez fait de moi un grand, que je ne pourrai que haïr,
D'avoir trahis un de mes parents me fera vomir.
La haine de maman, qui m'aura privé de lui;
La haine de papa, qui n'aura pas agit
Ma haine à moi, d'avoir été obligé de choisir
Madame la juge, laisser moi la chance de voir mon papa
C'est une évidence, que je vous chuchote tout bas.
Laissez moi mon enfance, sans souffrance ni coups bas.
Je veux partager mon insouciance, lui, elle et moi.
Patricia D
En hommage à tous ces papas qui sont si souvent mis de côté.
http://www.injustices.be/
C'est une évidence, que je vous chuchote tout bas.
Ne saurait-il pas m'aimer? N'aurait-il pas de bras?
Pourquoi maman aurait l'exclusivité, de voir mes premiers pas.
L'amour les a liés, la haine lui a emboîté le pas.
Je suis juste né, et voilà qu'il s'en va.
Cet amour tiraillé, mais qu'est-ce que j'en peux moi?
Madame la juge, laissez moi la chance de vivre chez papa
C'est une évidence, que je vous chuchote tout bas.
Ce n'est pas avec un week-end sur deux
Que je le connaîtrais mieux,
La moitié des vacances,
Un peu court, je pense.
Même si il n'habitent, plus ensemble
Au moment où je le quitte, ma petite voix tremble.
Une semaine chez lui, une semaine chez elle,
Ferait de moi un enfant épanoui et non rebelle.
L'exclusivité d'aimer n'a pas de genres, ni d'appartenances
Féminin ou masculin, quelle importance?
Aimer sans fin, tous deux me le donner en abondance.
Pourquoi privilégier l'un d'eux, sous prétexte que je ne sais pas encore ce que je veux.
A mes douze ans, j'aurai le droit de choisir.
Je serai assez grand, mais j'aurai, quoi, comme souvenir?
Un papa triste et impuissant, ne m'ayant pas vu grandir
Vous aurez fait de moi un grand, que je ne pourrai que haïr,
D'avoir trahis un de mes parents me fera vomir.
La haine de maman, qui m'aura privé de lui;
La haine de papa, qui n'aura pas agit
Ma haine à moi, d'avoir été obligé de choisir
Madame la juge, laisser moi la chance de voir mon papa
C'est une évidence, que je vous chuchote tout bas.
Laissez moi mon enfance, sans souffrance ni coups bas.
Je veux partager mon insouciance, lui, elle et moi.
Patricia D
En hommage à tous ces papas qui sont si souvent mis de côté.
http://www.injustices.be/